Businessman standing with umbrella and little storm cloudDans le cadre du projet de loi sur le dialogue social, Benoît Hamon, ancien ministre de l’éducation nationale entend introduire un amendement visant à faire reconnaître le burn-out comme maladie professionnelle à part entière. Le site Internet d’RTL précise qu’à ce jour le burn-out n’est pas présenté comme une maladie professionnelle. Il faudrait pour cela qu’un salarié visé présente un taux d’incapacité de 25%, soit un taux rarissime.

Toujours selon RTL « Pour le salarié, obtenir la qualification de maladie professionnelle permet une prise en charge à 100%. L’autre intérêt, fait valoir l’ancien ministre : ces frais seraient imputés à la branche accident du travail et maladie professionnelle, la seule branche de la sécurité sociale à être bénéficiaire et intégralement financée par les cotisations patronales, ce qui encouragerait, pense-t-il, les entreprises à mieux prévenir les risques de burn-out. » Le syndrome d’épuisement professionnel, si l’on cherche à franciser cette appellation, toucherait un potentiel d’un peu plus de 3,2 millions de salariés en France.

« Il y a trois symptômes majeurs à retenir : la fatigue qui ne cède plus au repos, la perte du plaisir au travail, si ce n’est même la peur au ventre pour y aller, et enfin, le troisième symptôme important, le recours aux produits pour tenir », explique Marie Pezé, psychologue et responsable d’une consultation « souffrance au travail ». Le projet de loi sur le dialogue social est à l’étude à l’Assemblée nationale depuis le 19 mai dernier.

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