Gamification, jeux et competences : Les jeux réservés aux enfants?

Cela fait bien longtemps que l’on n’y croit plus mais là où on pourrait encore s’étonner, c’est de voir les jeux faire leur apparition et prendre de l’ampleur dans le monde de l’entreprise.

Serious Game sur l’entretien annuel d’évaluation (Daesign), sans oublier les business game pour la gestion de chantier…ou encore dans une moindre mesure (mais plus répandu) le team building sous couvert d’une partie de paintball….la liste est longue…
Nombreux sont les  retours positifs de ce type de pratique en entreprise.

Depuis 2009, l’Ifcam, l’institut de formation du groupe Crédit Agricole, a déployé pas moins d’une dizaine de serious games sur des thèmes tels que la conformité, l’entretien commercial ou encore la relation client.

Chez Natixis, le jeu a permis de sensibiliser leurs équipes aux risques psycho sociaux.

La gamification, terme tiré de l’anglais (ou encore la ludification pour nous francais) est le transfert des mécanismes du jeu dans d’autres domaines, en particulier des sites web, des situations d’apprentissage, des situations de travail ou des réseaux sociaux. Son objet est d’augmenter l’acceptabilité et l’usage de ces applications en s’appuyant sur la prédisposition humaine au jeu.
Le jeu libère les énergies – il permet d’approcher au mieux les situations professionnelles – il dynamise les formations. « Le jeu n’est pas une fin en soi, il doit s’inscrire dans une démarche construite avec un objectif défini. Plus le jeu sera adapté et proche de la réalité de l’entreprise, meilleur sera l’impact » « Réussir un dispositif de gamification se fait obligatoirement avec des compétences pédagogiques sur le jeu, des compétences métier sur l’entreprise et des compétences d’animation et de formation dans le déroulé du jeu ».

Et vous ? Pensez-vous que le jeu a sa place dans la morale de l’entreprise ?